27.12.2009
Corrida : 'El Payo', lombaires et Zina

La fin d'année est pénible pour la mafia tauromachique. Elle a la tête dans le sac et l'encéphalo tout plat. L'entrée de l'initiative législative populaire au parlement de Catalogne l'a mise KO et c'est très amusant de constater que plutôt que de s'en prendre aux anti-corrida, les petits soldats de cette armée du vice se battent entre eux, distribuant invectives et châtaignes à ceux qui n'ont rien vu venir, ont laissé faire, se sont reposés sur leurs lauriers etc.
Tant mieux, qu'ils se foutent sur la gueule...Et qu'ils en arrivent à l'état d'Octavio García ‘El Payo’, état tout proche de la vivacité d'une courgette.
El Payo, c'est un récidiviste. Je me suis occupé de lui maintes fois. Ce matador est un véritable pôle magnétique à coups de corne.
Et pour la Noël, il nous a fait un joli présent.
Le 25 décembre dans la soirée, alors que le boeuf et l'âne avaient mis les adjas et s'en étaient retournés chez eux, ya de la route, faut pas traîner, un taureau se faisait charcuter dans l'arène mexicaine de Querétaro.
Et c'est El Payo qui faisait le sale boulot. Il avait tué le premier. Il n'aura pas l'occasion de recommencer.
Après un splendide triple salto arrière, son dos a rencontré la corne de l'animal.
Il a mangé 6 cm au niveau des vertèbres lombaires.
Transporté fissa à l'hosto Ángeles de Querétaro, on craint pour sa future mobilité. Quand Octavio García ‘El Payo’ se donne la peine, on en a pour son argent.
09:28 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.12.2009
Cé Aurélie pliant ki pren la défance des chasseurs

Parmi tous les commentaires vindicatifs et écrits avec les moignons que ce blog a reçu en réaction aux articles relatant les accidents de chasse, il y a ceux que je retire de suite du circuit parce qu'ils sont susceptibles de faire partie d'un futur grand bêtisier.
Et puis, tout compte fait, je les recycle, les sortant de l'anonymat et des bas-fonds de la connerie.
Alors voici le commentaire d'Aurélie (dite Lillou), qui n'a pas aimé le ton que j'ai employé pour parler de cet accident de chasse à Héricourt qui a envoyé Roro à l'hosto de Vesoul.
"vous êtes vraiment que des grandes gueules même pa lé couilles de vous dénoncé ".
Merci Aurélie. Tu as bien mérité des traditions connes et cruelles.
10:44 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.12.2009
Accident de chasse à Chivres-Val : à la Saint-Théophile, c'est à l'hosto que tu files...

Comment torpiller les fêtes de fin d'années qui se préparent ? Comment remplacer la concorde familiale et la bonne humeur qui devront être au rendez-vous par le fiel et l'irritation ?
Il convient d'admettre qu'eux n'ont pas fait dans la dentelle. C'est un modèle du genre.
Dimanche 20 décembre, deux beaux-frères accompagnés d'un fiston semaient l'effroi dans les terriers de Chivres-Val (Aisne). Au sens propre comme au sens figuré puisqu'ils chassaient en utilisant un furet pour débusquer les lapins.
Un pauvre animal se barra de son gîte, s'exposant ainsi aux coups de fusil des viandards.
L'un deux tira aussitôt. A 51 ans, il avait du métier. La technique du furetage, il connaît.
En plein dans le mille !
Dans la tronche du beau-frère (53 ans). Dans le bras aussi. Sans oublier l'épaule ! Bien joué Callaghan ! La frite transformée en écumoire.
Les pompelards sont viendus, le SAMU également et les pandores pour finir.
C'était 'Vivement dimanche' à l'hosto de Soissons.
07:30 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.12.2009
Accident de chasse à Pertuis : après la neige, des chutes de plombs ...

Au moins, il n'a pas fait les choses par derrière, lâchement. Mais bien face. Comme un véritable ami. Plutarque n'écrivait-il pas que le franchise est le langage propre de l'amitié ?
Ce qu'il a commis là est d'une sincérité sans voile.
Quand il conviendra de se rabibocher, il faudra en tenir compte. Pour l'instant, il y en a un qui doit être passablement courroucé, voire carrément furax.
Je parle de ces deux chasseurs habitués à tuer ensemble de l'animal pour le fun. Du côté de Pertuis (Vaucluse).
Dimanche 20 décembre, en fin de matinée, l'un des deux viandards (30 ans) a reçu toute la semoule de face, dans une région située nous dit-on entre les genoux et l'abdomen. Il a donc été bien arrosé de plombs par son pote, tellement bien que les pompelards l'ont conduit à l'hosto d'Aix-en-provence.
Espérons que ce geste malencontreux, très maladroit, sera pardonné : les fêtes approchent, la trêve des (con)fiseurs arrive fort à propos.
07:10 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.12.2009
Corrida, crève charogne ! Plus vite qu'on ne pense...

C'est gagné ! J'y crois pas ! Les amendements félons de la mafia tauromachique ont été rejetés. L'initiative législative populaire visant à abolir la corrida en Catalogne va suivre son cours, faire la navette parlementaire comme on dit.
Les crevards vicieux qui bandent devant un animal supplicié sont fous de rage. Et champagne pour la vie !
11:59 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Corrida, crève charogne ! Phase 1

Anna, on est tous avec toi. Surtout les taureaux d'ailleurs. Mais les 15 minutes de temps de parole qui te sont accordées aujourd'hui suffiront-elles à faire de ce vendredi 18 décembre 2009 un jour historique ?
Anna, tu portes la voix de millions de personnes déterminées à mettre fin à cette saloperie sans nom qu'est la corrida.
Anna, tu es avocate, juriste, ton éloquence, tu l'as mise plusieurs fois au service des sans-voix. Tu réussiras et vendredi soir, nous serons très nombreux à pleurer de joie et à fêter comme il se doit la marche de la Catalogne vers l'abolition de la corrida.
Je m'adresse à Anna Mulà i Arribas, porte-parole du mouvement PROU qui a initié cette initiative législative populaire (ILP, Iniciativa Legislativa Popular) avec succès (180000 signatures), forçant donc les portes du parlement de Catalogne afin que soit discutée et votée la demande d'abolition de la corrida et autres traitements festifs et cruels entraînant la mort de l'animal.
Aujourd'hui débute donc la première étape d'une série de trois : l'examen des amendements.
Si, comme on l'espère tous ici, les amendements déposés par la mafia tauromachique acoquinée avec la droite catalane sont rejetés, la demande poursuivra son cours, entre examen par des commissions parlementaires et vote final en plénière.
Anna ouvrira donc le bal des orateurs vers 09 heures.
Le vote (électronique et secret) interviendra aux environs de 11 heures; tu peux suivre son déroulement en direct ici : www.parlament.cat
09:14 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.12.2009
Accident de chasse à Nouvron-Vingré : ça lui fera les pieds !

Deux tirs. L'un qui touche l'animal, l'autre qui dégomme le collègue viandard. On est d'accord. On a affaire à un maladroit du 2ème type et c'est tant pis pour l'amitié qui unissait ces 2 chasseurs.
Mais comment être absolument certain que le premier tir, comme l'affirme le chasseur désolé, était bien destiné au sanglier ? Et si c'était l'inverse ?
Tu as du mal à suivre ? Je t'explique.
Nous sommes à Nouvron-Vingré (Aisne), canton de Vic-tue-Aille Vic-sur-Aisne, dimanche 13 décembre. Deux gars terrorisaient la campagne. Normal. C'étaient des chasseurs.
Munis de gros calibres (du 12), ils traquaient le sanglier.
Retenant les consignes du sous-commandant Bébert, expert en self-défense, un jeune sanglier acculé utilisa Irimi Nage, technique qui consiste, pour résumer, au moment de l'attaque, à créer l'illusion optique du ma-ai en entrant sur l'axe de l'attaque.
La bestiole chargea ainsi l'un des viandards.
Pas en reste, l'autre épaula son flingot pour stopper l'attaque de l'animal mais, comme je te l'ai dit, il le toucha seulement et plaça, c'est ça qui est le plus rigolo, une balle dans la cheville du copain. Pas besoin de te préciser qu'elle a explosé sous l'impact.
Deux coups de feu donc. Et supposons que le tireur ait d'abord esquinté son congénère avant le sanglier. Tu ne trouves pas que ça change tout ?
09:35 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.12.2009
Accident de chasse à Chantilly : et pour monsieur, ce sera une francfort réduite en purée

Tendant un doigt vengeur, le farfadet s'adressa au chasseur en ces termes : "A force de nous les briser, nous le petit peuple de la forêt, à force de semer le trépas, tu seras puni par là où tu pèches". Et il disparu comme par enchantement sous une vieille souche imposante supportant des dizaines de Polypores soufrés.
"Casse-toi pauvre con", lui rétorqua le viandard,"la forêt elle est à nous et si tu veux être peinard t'as qu'à prendre ta carte de chasse comme tout le monde".
Enervé malgré tout par cette rencontre avec un représentant du peuple féerique, il se prit les pieds dans des racines et se vautra lamentablement. Le fusil chargé. Et déchargé de suite. En effet, un coup partit, enlevant à l'occasion une francfort de sa mimine droite posée à terre pour amortir la chute.
"Pas de doigt, pas de chocolat pour les fêtes", songeait, amusé, le farfadet en s'éloignant des feuillus du bois des Bouleaux, à Chantilly (Oise), ce dimanche 13 décembre.
07:58 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.12.2009
Il a tiré la chasse une bonne fois pour toute

Il n'ira plus au bois, les lauriers sont coupés, entrez, voyez comme on chasse...
Comme disait Jules Renard, "Rien ne sert de mourir, il faut mourir à point".
Ce faisant, ce chasseur de 53 ans a accentué davantage la baisse des effectifs des viandards car il est devenu particulièrement mort à la suite d'un arrêt du coeur, tout le monde descend, fermeture des portes dans 5 mn.
Il était en train de traquer de l'animal avec toute une tripotée de potes du côté de Bouzonville (Moselle), sur le ban de Fillstroff, le vendredi 12 décembre quand...plus de son...plus d'image.
Allo la régie ? Vous m'entendez ?
07:41 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.12.2009
Accident de chasse grièvement pas mortel à Salin-de-Giraud : ça fait mal à la tête

On ne peut être sûr de rien mais après ce qui s'est passé, je crois vraiment qu'il conjuguera le verbe chasser au passé.
Il n'a pas connu le feu des tranchées, les ravages de la mitraille et des éclats de la première guerre mondiale mais le résultat est le même : c'est une gueule cassée.
Son sort est désormais entre les mains, c'est le cas de le dire, des techniciens en greffe et en chirurgie maxillo-faciale.
En effet, son flingue lui a pété son visage, dimanche 13 décembre au matin. Il chassait. En Camargue, à Salin-de-Giraud.
En partie défiguré, il a été évacué par hélico vers l'hôpital nord de Marseille.
07:43 Publié dans Distractions sadiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


