15.03.2009
Toujours sur la ligne blanche

Alain Bashung est passé de l'autre côté du miroir.
On ne meurt qu'une fois et c'est pour si longtemps, disait Molière.
Il nous reste ses compositions. Des tranches de vie. Des amours et des peines. Des faiblesses qui nous sont chères. Il y avait 25 ans; rue Marcadet, Paris; Martine me dit je veux pas qu'on m'aime mais je veux quand même. Le noir est une couleur magnifique.
Il est tard, courons vite, cours vite Alain...Trop tard. Le soleil s'est couché.
Je me souviens d'une autoroute...
Coupée en deux
J'ai pas vu le panneau...
Je fermais les yeux
Toujours sur la ligne blanche
Mes yeux sont dans le miroir où je les ai laissés
Je me reconnais même plus sur vos journaux
Comment s'appelle cet endroit
Je me suis perdu, je reconnais pas
J'ai pas bien lu le scénario
Je me souviens d'une autoroute...
Coupée en deux
J'ai pas vu le panneau...
Je fermais les yeux
Toujours sur la ligne blanche
05:42 Publié dans Humeur & aphorismes et périls | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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